Greffe de cheveux : comprendre les méthodes FUE et DHI

Close-up of a surgical procedure focusing on hair transplant with precision tools.

La greffe de cheveux a beaucoup évolué. Les techniques actuelles ne laissent plus de longue cicatrice et permettent un résultat naturel. Pourtant, le choix de la méthode et de la clinique reste déterminant. Avant de prendre rendez-vous, il est utile de savoir comment se déroule l’intervention et quelles questions poser.

Identifier la cause de la chute

Chez l’homme, la chute de cheveux est le plus souvent une alopécie androgénétique, qui dégarnit les golfes et le sommet du crâne. Chez la femme, elle est souvent plus diffuse. Un médecin doit d’abord confirmer la cause, car certaines chutes liées à la thyroïde, à une carence en fer ou au stress se traitent sans chirurgie.

La méthode FUE

Avec la FUE, le chirurgien prélève les follicules un par un à l’arrière du crâne, puis les place dans de petits canaux ouverts dans la zone dégarnie. Elle convient aux surfaces importantes, avec des séances de 3 000 à 4 000 greffons.

La méthode DHI

La DHI utilise un stylo implanteur qui ouvre la peau et place le greffon en un seul geste. Elle permet un contrôle précis de l’angle et de la densité, ce qui est utile pour la ligne frontale. Les séances sont souvent plus courtes en nombre de greffons. Beaucoup de cliniques associent les deux méthodes.

La zone donneuse

Les cheveux de la nuque et des côtés sont génétiquement résistants à l’hormone responsable de la calvitie. La densité de cette zone fixe le nombre de greffons qu’on peut prélever sans l’appauvrir visiblement. Une clinique sérieuse la mesure et explique les limites.

Les suites de l’intervention

De petites croûtes se forment et tombent en une dizaine de jours. Les cheveux greffés tombent souvent le premier mois, ce qui est normal. La repousse commence vers le troisième ou quatrième mois et le résultat final apparaît au bout d’un an environ. Le soleil direct, le sauna et les sports de contact sont à éviter pendant un mois.

Préparation

Environ deux semaines avant l’intervention, on arrête généralement les médicaments qui fluidifient le sang, comme l’aspirine, et on limite l’alcool et le tabac. Le jour J, portez une chemise boutonnée devant pour ne rien faire passer par la tête. L’intervention se fait sous anesthésie locale et dure la plus grande partie de la journée.

Questions à poser

  • Combien de greffons prévoyez-vous et comment les avez-vous calculés ?
  • Qui réalise le prélèvement et qui pose les greffons ?
  • Le prix est-il fixe par séance ou calculé par greffon ?
  • Que comprend le tarif : analyses, anesthésie, médicaments, suivi ?

Comparer les offres

Les tarifs varient beaucoup. Il est plus simple de comparer quand la clinique indique ouvertement ses méthodes et ses prix, comme le fait City Medical Centre. Demandez des photos de patients au profil proche du vôtre, prises au moins un an après l’intervention, et prenez le temps de réfléchir avant de vous engager.

Auteur/autrice

  • Johan B

    Passionné par l’univers de la santé et du bien-etre, je publie sur vivre-en-sante.com des articles publi-rédactionnels.  

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